Déjeuner des ambassadeurs africains, 17 octobre 2014

PR No.: 14056
L’épidémie actuelle de maladie à virus Ebola (EVD) aurait pris naissance en Guinée en décembre 2013. Cette épidémie touche maintenant des populations de la Guinée, du Liberia et de la Sierra Leone, et un voyageur infecté du Liberia a récemment transmis la maladie à un petit nombre de personnes du Nigeria avec qui il avait eu un contact direct.
Le 8 août 2014, l’OMS a déclaré l’épidémie de maladie à virus Ebola en Afrique occidentale comme étant une urgence de santé publique de portée internationale conformément au Règlement sanitaire international (2005).
Afin de soutenir les efforts engagés mondialement pour enrayer la propagation de la maladie et assurer une réponse internationale coordonnée dans le secteur des voyages et du tourisme, les dirigeants de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), du Conseil international des aéroports (ACI), de l’Association internationale du transport aérien (IATA) et du World Travel and Tourism Council (WTTC) ont décidé de créer un groupe de travail sur les voyages et les transports pour suivre la situation et fournir des informations à jour au secteur des voyages et du tourisme ainsi qu’aux voyageurs.
Le risque de transmission de la maladie à virus Ebola au cours d’un voyage en avion est faible. Contrairement à des infections comme la grippe ou la tuberculose, le virus Ebola ne se transmet pas dans l’air que l’on respire (ni dans les particules qu’il transporte). Sa transmission exige un contact direct avec du sang, des sécrétions, des organes ou d’autres liquides organiques de personnes ou d’animaux vivants ou morts, risque peu probable dans le cas du voyageur moyen. Néanmoins, il est conseillé aux voyageurs d’éviter ce type de contact et de prendre régulièrement des mesures d’hygiène rigoureuses telles que le lavage des mains.
Le risque d’être infecté à bord d’un avion est également limité parce que les personnes atteintes se sentent généralement tellement mal qu’elles sont incapables de voyager et qu’une infection demande un contact direct avec les liquides organiques de la personne infectée.
La plupart des infections au Liberia, en Guinée et en Sierra Leone surviennent au sein de la communauté lorsque des membres de la famille ou des amis s’occupent d’une personne malade ou lorsque les préparatifs d’une cérémonie et d’un enterrement ne respectent pas des règles strictes de prévention et de contrôle de l’infection.
Il existe un deuxième groupe important de lieux où le virus peut se transmettre, à savoir les cliniques et autres établissements de santé, lorsque des travailleurs de la santé, des patients et d’autres personnes se trouvent sans protection en contact avec un individu infecté. Au Nigeria, les cas relevés concernent uniquement des personnes qui avaient été en contact direct avec voyageur isolé hospitalisé à son arrivée à Lagos.
Il convient de signaler qu’une personne infectée ne peut communiquer le virus à d’autres qu’après avoir manifesté des symptômes. Or, habituellement, aucun symptôme n’apparaît avant une période de deux à 21 jours (période d’« incubation »). Les symptômes prennent les formes suivantes : fièvre, faiblesse, douleurs musculaires, maux de tête et irritations de la gorge. Ils sont suivis de vomissements, de diarrhées, d’éruptions cutanées et, dans certains cas, de saignements.
Le risque qu’un voyageur soit infecté par le virus Ebola pendant son séjour dans un des pays touchés et qu’il contracte la maladie à son retour est faible, même si le séjour comprend des déplacements dans les zones où des cas ont été dépistés.
Les personnes (y compris les voyageurs) ayant séjourné dans une zone où des cas d’Ebola ont été récemment signalés devront consulter un médecin dès l’apparition des premiers signes de maladie (fièvre, maux de têtes, douleurs, irritation de la gorge, diarrhée, vomissements, mal au ventre, yeux rougis et, dans certains cas, saignements). Un traitement dispensé rapidement pourra améliorer le pronostic.
Il est nécessaire de renforcer la coopération internationale, qui devra soutenir les actions engagées pour enrayer le virus, arrêter sa propagation à d’autres pays et atténuer ses effets chez les personnes infectées.
Il est demandé aux pays touchés de contrôler à la sortie des aéroports internationaux, des ports maritimes et des principaux postes frontières toutes les personnes présentant des signes d’une maladie fébrile inexpliqués et qui peuvent être dus à une infection au virus Ebola. Toute personne atteinte d’une maladie ressemblant à la fièvre Ebola ne devra pas être autorisée à voyager, sauf pour une évacuation médicale justifiée.
Les pays épargnés devront renforcer leurs moyens de dépister les nouveaux cas et de les circonscrire immédiatement, tout en évitant des mesures qui risqueraient d’entraver inutilement les voyages ou les échanges commerciaux internationaux.
L’OMS ne recommande pas d’appliquer une quelconque interdiction aux voyages et aux échanges commerciaux internationaux, en accord avec l’avis rendu par son Comité d’urgence Ebola.
La restriction des voyages et le contrôle actif des voyageurs qui arrivent aux ports maritimes, aux aéroports ou aux postes frontières des pays épargnés par le virus et n’ayant pas de frontière commune avec les pays infectés ne sont actuellement pas recommandés par l’OMS.
Il importe que tous les pays fournissent à leurs ressortissants qui doivent se rendre dans des pays infectés par le virus Ebola des informations précises et utiles sur l’épidémie et sur les mesures à prendre pour réduire le risque d’exposition.
Liens utiles :
Avis de l’OMS à l’intention des voyageurs
Contacts:
Responsable principal médias de l’OMT : Marcelo Risi
Tél. : (+34) 91 567 81 60
Programme de communications et publications de l’OMT
Tél. : (+34) 91 567 8100 / Télécopie : +34 91 567 8218
Maladie à virus Ebola (EVD°
La maladie à virus Ebola est une maladie virulente qui se transmet par contact direct avec le sang, les liquides organiques et les tissus d’animaux ou de personnes infectés, ou par contact avec des objets contaminés. Il se manifeste par les symptômes suivants : fièvre, faiblesse, douleurs musculaires, maux de tête et irritations de la gorge. Ils sont suivis de vomissements, de diarrhées, d’éruptions cutanées et, dans certains cas, de saignements.
Conseils de l’OMS aux voyageurs :
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) ne recommande pas d’imposer une interdiction générale aux voyages et aux échanges commerciaux internationaux ; mais les restrictions concernant les voyages des personnes infectées et leurs contacts doivent être respectées.
Toute personne ayant séjourné dans une région où des cas ont été dépistés récemment devra les connaître les symptômes de l’infection et consulter un médecin au premier signe de la maladie.
Pour plus de renseignements, consulter le site suivant : http://www.who.int/entity/csr/disease/ebola/en/index.html
Grippe
À la suite de la pandémie de 2009 (H1N1), l’OMT a recueilli les expériences vécues et les problèmes rencontrés par le secteur des voyages et du tourisme sous la forme un ouvrage publié dans le cadre de l’initiative Vers un monde plus sûr, initiative que l’on doit au Programme alimentaire mondial (PAM) et à la Coordination des Nations Unies pour la grippe aviaire (UNSIC). Pour ouvrir le document de l’OMT intitulé Towards a Safer World: The Travel, Tourism and Aviation Sector, cliquer ici.
Grippe A (H7N9):
La grippe A (H7N9) est attribuée à un virus habituellement présent chez les oiseaux. Dans de rares cas, la maladie se transmet à l’homme. Selon l’OMS, on n’a pas la preuve que la maladie se transmet toujours entre les êtres humains.
Les touristes ne sont actuellement pas menacés et l’OMS ne préconise pas d’imposer une quelconque restriction aux voyages. Malgré l’incertitude entourant la source d’infection et le mode de transmission, la prudence veut que l’on suive les règles d’hygiène de base pour éviter une infection.
Pour plus de renseignements, cliquer ici pour connaître les questions que l’on pose le plus souvent à propos de la grippe A(H7N9).
Pandémie de 2009 (H1N1) :
La pandémie H1N1 s’est caractérisée par l’apparition d’un nouveau virus grippal contre lequel beaucoup de gens n’étaient pas immunisés. Elle a provoqué des flambées inhabituelles et importantes de la maladie durant l’été dans beaucoup de pays, et une explosion du nombre de cas en hiver. Presque partout, le virus pandémique l’a emporté sur les autres formes de grippe saisonnière, et il a donné lieu à des manifestations cliniques inusitées, les cas les plus graves ayant touché le plus souvent les jeunes classes d’âge.
Le virus pandémique de 2009 s’est transformé en un virus saisonnier qui cohabite avec d’autres virus saisonniers depuis août 2009, date à laquelle l’OMS a annoncé la fin de la pandémie de H1N1.
Grippe aviaire H5N1 :
La grippe aviaire, ou influenza aviaire, est une maladie animale contagieuse causée par des virus qui ne touchent normalement que les oiseaux et, moins couramment, les porcs. Les virus de la grippe aviaire sont très spécifiques d’une espèce, mais il leur arrive, à de rares occasions, de franchir la barrière des espèces pour infecter des humains.
Chez la volaille domestique, l’infection aux virus de la grippe aviaire donne lieu à deux principales formes de maladie caractérisées par un degré de virulence très faible ou très élevé. Sous sa forme dite « faiblement pathogène », elle ne provoque généralement que des symptômes légers (plumes ébouriffées, baisse de la production d’œufs) et peut très bien ne pas être détectée. La forme très pathogène est beaucoup plus problématique. L’infection se propage très rapidement dans les élevages de volaille, provoque une maladie qui affecte de multiples organes internes, et présente un taux de mortalité qui peut approcher 100 %, souvent en l’espace de 48 heures.
Pour plus de renseignements, cliquer sur les liens suivants :
Les liens ci-après donneront une première idée des directives et autres documents similaires se rapportant à la pandémie de 2009 (H1N1) et à la grippe aviaire :
Organisation mondiale du tourisme (OMT) :
Documents produits le secteur des voyages et du tourisme :
Les directives qui suivent ont été utilisées pendant la pandémie de H1N1 en 2009 et montrent bien que les entreprises ont besoin d’outils d’orientation pratiques et faciles d’application, et adaptés aux problèmes concrets qu’elles rencontrent. Si vous connaissez d’autres documents utiles, prière de les signaler à l’adresse rcm@unwto.org. Tous les documents cités reflètent le point de vue de leurs auteurs respectifs mais pas forcément celui de l’OMT.
Liens généraux pour les petites et moyennes entreprises :
Les liens ci-dessous renvoient également à d’autres directives utiles :
Procédures en matière de propreté et d’hygiène :
Points d’entrée pour la pandémie H1N1 :
Recommandations :
PR No.: PR 14051
Lors d’une visite officielle en Éthiopie, le Secrétaire général de l’OMT, Taleb Rifai, a rencontré le Président Mulatu Teshome, le Premier ministre Hailemariam Desalegn, le Premier ministre adjoint Demeke Mekonen, et le ministre de la Culture et du Tourisme, Amin Abdulkadir, pour s’entretenir de l’essor du tourisme en Éthiopie et du rôle clé joué par ce secteur dans le développement socioéconomique du pays. (Addis Abéba, Éthiopie, 13-18 juillet 2014).
Le gouvernement éthiopien est actuellement en train de mettre en oeuvre plusieurs mesures stratégiques afin de poursuivre le développement du secteur touristique dans le pays, mesures qui comprennent des investissements dans l’infrastructure et le renforcement des capacités concernant la gestion des destinations et le développement de produits, sous l’égide du Conseil de transformation du tourisme créé dernièrement.
Ces mesures témoignent de la place importante prise par le tourisme parmi les moteurs du développement du pays, a déclaré le Président Mulatu Teshome au cours d’une réunion avec M. Rifai, en plus d’affirmer qu’il soutenait pleinement le secteur touristique et que le gouvernement éthiopien s’était engagé à faire de la durabilité un axe prioritaire du développement du tourisme dans l’avenir.
« L’Éthiopie est dotée d’un riche patrimoine historique qui, ajouté à l’hospitalité de notre population, en font une destination viable pour le tourisme », a indiqué le Président Mulatu Teshome. « Le gouvernement s’est assuré les services de professionnels compétents pour travailler dans le secteur et la volonté politique nécessaire existe pour aider au développement du tourisme. »
M. Rifai a félicité l’Éthiopie pour le soutien politique apporté au secteur touristique et pour l’intégration du tourisme à sa politique de développement. « Le tourisme est un outil essentiel pour sortir la population du dénuement et créer de nouvelles possibilités », a-t-il affirmé. « Nul doute que les mesures actuellement prises par l’Éthiopie, à savoir le renforcement de la protection et de la préservation des atouts touristiques, l’expansion de l’infrastructure touristique, la création d’un organisme de marketing touristique et d’un conseil national du tourisme, ainsi que la multiplication des établissements d’enseignement et de formation dans le domaine du tourisme feront du tourisme un pilier du développement de l’Éthiopie », a-t-il ajouté.
Pendant sa visite officielle dans le pays, M. Rifai a également rencontré le Premier ministre Desalegn, à qui a été remise, lors du Séminaire de haut niveau sur l’industrie touristique, la Lettre ouverte de l’OMT/WTTC sur les voyages et le tourisme, qui appelle les chefs d’État et de gouvernement à mettre en valeur la contribution du secteur touristique au développement durable.
« Le Conseil de transformation du tourisme a pour vocation d’exploiter les ressources naturelles, historiques et culturelles de l’Éthiopie pour consolider le secteur touristique, recenser les principales lacunes de la chaîne de valeur et intervenir pour remédier à ces lacunes sur la base d’études tangibles et scientifiques de concert avec le secteur privé et la communauté internationale du tourisme », a expliqué M. Desalegn. « Ensemble, nous allons œuvrer main dans la main à ce que le tourisme devienne un des secteurs dominants de l’économie du pays et l’Éthiopie une des grandes destinations de l’Afrique. »
L’OMT et l’Éthiopie ont convenu d’intensifier leur collaboration dans les domaines des statistiques du tourisme, du développement du tourisme durable, des partenariats public-privé et des stratégies de marketing aux termes d’un accord signé par M. Rifai et le ministre éthiopien du Tourisme et de la Culture, M. Amin Abdulkadir.
Note à la rédaction :
L’Afrique est l’une des régions touristiques qui ont connu les plus fortes croissances au cours de la décennie écoulée, ayant enregistré l’an passé un total de 56 millions de touristes internationaux, contre 26 millions in 2000. Selon les prévisions de l’OMT, leur nombre devrait passer à 134 millions d’ici 2030.
En 2013, le tourisme a produit en Afrique 34 milliards de dollars EU au titre des exportations (7% des exportations de la région), contre 10 milliards en 2000.
Liens utiles :
Album photographique : visite officielle du Secrétaire général de l’OMT, Taleb Rifai, en Éthiopie
Programme régional de l’OMT pour l’Afrique
A télécharger et partager : Tourism – Driving Trade, Fostering Development and Connecting People (en anglais)
Contacts:
Responsable principal médias de l’OMT : Marcelo Risi
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Programme de communications et publications de l’OMT
Tél. : (+34) 91 567 8100 / Télécopie : +34 91 567 8218
Lors d’une visite officielle en Éthiopie, le Secrétaire général de l’OMT, Taleb Rifai, a rencontré le Président Mulatu Teshome, le Premier ministre Hailemariam Desalegn, le Premier ministre adjoint Demeke Mekonen, et le ministre de la Culture et du Tourisme, Amin Abdulkadir, pour s’entretenir de l’essor du tourisme en Éthiopie et du rôle clé joué par ce secteur dans le développement socioéconomique du pays. (Addis Abéba, Éthiopie, 13-18 juillet 2014).lire plus
Chers membres, Le Guide pratique de la gestion des destinations touristiques est désormais disponible en Français et accessible en version électronique en accédant à la bibliothèque électronique de l’OMT : http://www.e-unwto.org/content/v00218. Retrouvez toutes les publications de l’OMT en ligne en visitant la page Internet de la bibliothèque électronique de l’OMT : www.e-unwto.org. |
![]() | Chers membres, Le Manuel sur le développement de produits touristiques est à présents disponible en version française et accessible au travers de la bibliothèque électronique de l’OMT : http://www.e-unwto.org/content/t27607. Nous vous informons également de la disponibilité en ligne de l’ensemble des publications de l’Organisation et vous invitons à visiter le site Internet de la bibliothèque électronique de l’OMT : www.e-unwto.org. |
PR No.: PR14033
Le Secrétaire général de l’OMT, Taleb Rifai, s’est montré inquiet des répercussions négatives, pour le secteur du tourisme en Afrique, d’une nouvelle taxe touristique sur les passagers aériens et les clients des hôtels dont débattent actuellement les membres de l’Union africaine. Le tourisme, l’un des secteurs qui contribuent le plus à la balance des paiements de cette région, est le moyen d’existence de millions de personnes et l’une des industries où le continent peut s’enorgueillir d’un fort avantage concurrentiel sur les marchés internationaux.
Pour M. Rifai, « Une taxe touristique en Afrique constitue une menace pour la compétitivité de la région et pour toutes les économies africaines où le tourisme s’érige de plus en plus en pilier de développement. Toute décision concernant l’éventuelle imposition d’une taxe touristique en Afrique doit être soigneusement soupesée en raison de ses conséquences négatives sur la demande touristique, la croissance économique et l’emploi ».
Les ministres du Tourisme de la région, qui assistaient le mois dernier en Angola à la 56ème réunion de la Commission de l’OMT pour l’Afrique, ont aussi manifesté leur inquiétude. Les participants ont assuré qu’une accentuation de la pression fiscale freinerait considérablement le développement soutenu du tourisme et de l’aviation dans la région. La connectivité étant l’une des principales barrières à la croissance du tourisme en Afrique, une nouvelle augmentation du coût des voyages aériens à destination de ce continent compromettrait le déploiement des liaisons aériennes intra et interrégionales.
Le tourisme international n’a cessé de se développer ces dernières années en Afrique où 56 millions de visiteurs ont été accueillis en 2013 alors qu’ils n’étaient que 26 millions en 2000. Le tourisme international génère 34 milliards de $EU en exportations pour l’Afrique, soit 7% de l’ensemble des exportations et 56% des exportations de services de la région. Malgré ces progrès, le tourisme africain a encore un long chemin à parcourir vu qu’il ne représente que 5% du tourisme international et qu’il se heurte à des barrières qui limitent sa croissance et sa compétitivité.
L’imposition d’une taxe touristique en Afrique aura des répercussions non seulement sur le secteur touristique mais aussi sur les économies africaines dans l’ensemble. En effet, chaque touriste est synonyme d’emplois et de possibilités commerciales pour le tourisme en soi mais aussi pour les secteurs connexes, d’une élévation des revenus pour les familles, d’investissements et de nouvelles opportunités de développement sur le terrain.
Liens utiles
Télécharger et partager : Tourism – Driving Trade, Fostering Development and Connecting People (pdf)
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